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Turivex ne veut pas être une autre plateforme d’hébergement : elle veut transformer chaque réservation en chaîne de valeur pour le tourisme local

La plateforme qui veut transformer les locations de vacances en un réseau d’occasions pour les propriétaires, les voyageurs et les spécialistes du tourisme.

Au cours des dernières années, les locations de vacances ont transformé silencieusement notre façon de voyager. Aujourd’hui, il suffit d’un téléphone cellulaire pour réserver une maison face à la mer, un chalet au milieu des arbres ou une villa pour célébrer avec la famille et les amis. La technologie a rendu le voyage plus accessible, plus immédiat et, en apparence, plus simple.

Mais dans cette même croissance est apparue une contradiction : plus il y a d’options, plus il devient difficile de bien choisir.

Le voyageur ne fait plus face à la rareté. Il fait face à l’excès. Trop de photos, trop de prix, trop d’avis, trop de promesses. Ce qui devrait être une expérience enthousiasmante finit souvent par devenir une recherche interminable parmi des annonces qui se ressemblent.

C’est là que naît la vision de Turivex.

L’entreprise a commencé ses activités dans des destinations comme Costa Esmeralda, au Veracruz, en accompagnant les propriétaires afin d’augmenter le taux d’occupation de leurs hébergements et en aidant les voyageurs à trouver des options mieux adaptées à leur type de séjour. Aujourd’hui, avec son expansion vers de nouvelles destinations comme Sisal, au Yucatán, Turivex commence à se définir comme quelque chose de plus ambitieux qu’une entreprise de locations de vacances.

Son pari n’est pas seulement de réserver des hébergements.
Son pari est de construire une nouvelle économie autour du tourisme.

Plus de sélection experte, moins de saturation

Dans l’univers des plateformes numériques, presque tout semble se résoudre avec des algorithmes. On affiche des options, on classe les résultats, on compare les prix et l’utilisateur décide. Mais voyager ne fonctionne pas toujours ainsi.

Un voyage a une intention. Il a une humeur. Il a un contexte.

Un couple qui cherche de l’intimité pour célébrer un anniversaire ne recherche pas la même chose qu’une famille avec de jeunes enfants, qu’un groupe d’amis souhaitant passer une fin de semaine face à la mer ou qu’une personne qui a besoin de se reposer loin du bruit.

Même s’ils choisissent tous la même destination, ils auront probablement besoin d’hébergements complètement différents.

Turivex part d’une prémisse simple, mais puissante : la technologie peut afficher des milliers de propriétés, mais une bonne recommandation exige encore un jugement humain.

C’est pourquoi son modèle ne dépend pas uniquement de catalogues numériques. L’entreprise travaille avec des spécialistes axés sur des destinations précises : des personnes qui connaissent la région, comprennent les différences entre chaque hébergement et peuvent orienter le voyageur avec une vision plus proche, plus pratique et plus intelligente.

Il ne s’agit pas seulement de réserver. Il s’agit de mieux choisir.

Le tourisme comme microentrepreneuriat

La partie la plus intéressante du modèle ne se trouve pas seulement dans l’expérience du voyageur. Elle se trouve dans ce que ce modèle peut représenter pour des milliers de personnes qui souhaitent vivre du tourisme sans nécessairement posséder une maison, un hôtel ou une agence traditionnelle.

Turivex cherche à construire un réseau de spécialistes indépendants qui pourront créer leur propre microentreprise en utilisant l’infrastructure de la plateforme.

L’idée est d’ouvrir une nouvelle porte : permettre à une personne de se spécialiser dans une destination, de connaître son offre d’hébergement, d’apprendre à présenter les propriétés de façon professionnelle, de répondre aux demandes, de recommander des expériences et de générer des revenus grâce aux réservations qu’elle contribue à concrétiser.

Au lieu d’entreprendre à partir de zéro, sans technologie, sans inventaire et sans processus, chaque spécialiste peut s’intégrer à un réseau doté d’outils numériques, d’un accompagnement commercial et d’un système conçu pour faciliter les opérations.

Cela change la logique du tourisme.

Le spécialiste n’est pas un simple intermédiaire. Il est un créateur de recommandations expérientielles. Une personne qui traduit l’abondance d’options en une recommandation utile, humaine et fiable.

Un réseau qui travaille aussi pour les propriétaires

Pour les propriétaires, le modèle propose également une différence importante.

Sur de nombreuses plateformes, inscrire une propriété signifie attendre. Attendre que quelqu’un la trouve. Attendre qu’elle se distingue parmi des centaines d’options similaires. Attendre que l’algorithme la favorise. Attendre qu’une bonne saison compense les journées sans réservation.

Turivex propose une dynamique différente.

Chaque propriété peut faire partie d’un réseau actif de promotion, où des spécialistes la présentent à des voyageurs qui cherchent réellement quelque chose correspondant à ses caractéristiques. Il ne s’agit pas uniquement d’une annonce passive. Il s’agit d’un accompagnement commercial.

La propriété n’est plus seule.

Elle peut obtenir de la visibilité grâce à des campagnes, des contenus, des outils numériques et un réseau de personnes qui accompagnent quotidiennement des voyageurs, interprètent leurs besoins et recommandent des hébergements avec plus de précision.

Pour le propriétaire, cela signifie moins de temps consacré à essayer d’obtenir des réservations et plus d’attention portée à ce qui compte vraiment : offrir une bonne expérience.

La technologie ne remplace pas : elle amplifie

L’un des aspects les plus attrayants de Turivex est qu’elle ne propose pas une fausse opposition entre technologie et attention humaine. Au contraire, elle tente de les unir.

La plateforme peut aider à administrer les conversations, générer des soumissions, partager des recommandations, confirmer des réservations et organiser les processus. Mais la valeur distinctive se trouve dans la personne qui comprend la destination et accompagne la décision.

À une époque où de nombreuses entreprises veulent tout automatiser, Turivex propose quelque chose de plus équilibré : utiliser la technologie afin que davantage de personnes puissent participer à l’économie touristique.

Il ne s’agit pas de remplacer la relation humaine par un algorithme. Il s’agit de la professionnaliser, de la faire évoluer et de la rendre plus efficace.

Cette nuance est importante.

Parce que le tourisme, au fond, demeure une industrie profondément humaine. Les gens voyagent pour se reposer, célébrer, se retrouver, renouer, s’évader ou découvrir. Ils ne voyagent pas seulement pour occuper une propriété pendant quelques nuits.

Ils voyagent pour vivre quelque chose.

De la réservation au développement local

Si la vision de Turivex se consolide, son impact pourrait aller bien au-delà des réservations.

Elle pourrait signifier plus de propriétaires avec un meilleur taux d’occupation. Plus de voyageurs avec des expériences mieux choisies. Plus de destinations bénéficiant d’une promotion organisée. Plus de spécialistes générant des revenus grâce à leur connaissance locale. Plus de personnes entreprenant autour du tourisme sans devoir développer leur propre plateforme ni investir de grandes sommes en publicité.

C’est là qu’apparaît la véritable dimension du projet : transformer chaque réservation en une petite chaîne de valeur.

Une réservation peut activer le propriétaire, le spécialiste, l’équipe de nettoyage, le commerce local, le restaurant à proximité, le guide, le transporteur, le fournisseur d’expériences et la communauté qui accueille le visiteur.

Vue sous cet angle, l’hébergement cesse d’être une transaction isolée. Il devient une partie d’une économie plus vaste.

Une communauté, pas seulement une plateforme

La différence la plus importante est peut-être celle-ci : Turivex ne prétend pas devenir uniquement un autre site pour réserver des hébergements.

Elle cherche à construire une communauté où propriétaires, voyageurs et spécialistes indépendants grandissent ensemble.

Dans un marché saturé d’options impersonnelles, son pari est de remettre du contexte là où il n’y avait qu’un catalogue; de la recommandation là où il n’y avait que des filtres; de l’occasion économique là où il n’y avait que de l’intermédiation numérique.

Parce qu’une réservation bien faite peut être beaucoup plus qu’une date occupée dans un calendrier.

Elle peut représenter un revenu pour une famille.
Elle peut apporter de la tranquillité d’esprit à un propriétaire.
Elle peut devenir une expérience mémorable pour un voyageur.
Elle peut marquer le début d’une microentreprise.
Elle peut contribuer au développement d’une destination.

Turivex veut démontrer que le tourisme ne se réserve pas seulement : il se construit aussi.

Et lorsqu’une plateforme parvient à faire en sorte que toutes les personnes qui participent à une expérience y gagnent quelque chose — le voyageur, le propriétaire, le spécialiste et la destination — elle cesse alors de parler uniquement d’hébergement.

Elle commence à parler d’avenir.

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Turivex Does Not Want to Be Just Another Lodging Platform: It Wants to Turn Every Reservation into a Value Chain for Local Tourism

The platform that aims to transform vacation rentals into a network of opportunities for property owners, travelers, and tourism specialists.

In recent years, vacation rentals have quietly changed the way we travel. Today, all it takes is a phone to book a beachfront home, a cabin among the trees, or a villa to celebrate with family and friends. Technology has made travel more accessible, more immediate, and, on the surface, much simpler.

But within that same growth, a contradiction emerged: the more options there are, the harder it becomes to choose well.

Travelers no longer face scarcity. They face excess. Too many photos, too many prices, too many reviews, too many promises. What should be an exciting experience often turns into an endless search through listings that look alike.

That is where Turivex’s vision begins.

The company started operating in destinations such as Costa Esmeralda, Veracruz, helping property owners increase occupancy and assisting travelers in finding options better suited to their type of trip. Today, with expansion into new destinations such as Sisal, Yucatán, Turivex is beginning to position itself as something more ambitious than a vacation rental company.

Its goal is not only to book lodging.
Its goal is to build a new economy around tourism.

More Curation, Less Saturation

In the world of digital platforms, almost everything seems to be solved with algorithms. Options are displayed, results are ranked, prices are compared, and the user decides. But travel does not always work that way.

A trip has intention. It has mood. It has context.

A couple seeking privacy to celebrate an anniversary is not looking for the same thing as a family with young children, a group of friends wanting a weekend by the sea, or someone who needs to rest away from the noise.

Even if they all choose the same destination, they will probably need completely different accommodations.

Turivex is built on a simple yet powerful premise: technology can display thousands of properties, but a good recommendation still requires human judgment.

That is why its model does not depend solely on digital catalogs. The company works with specialists focused on specific destinations: people who know the area, understand the differences between each accommodation, and can guide travelers with a closer, more practical, and more intelligent perspective.

It is not only about booking. It is about choosing better.

Tourism as Micro-Entrepreneurship

The most interesting part of the model is not only found in the guest experience. It lies in what it can represent for thousands of people interested in making a living from tourism without necessarily owning a house, hotel, or traditional agency.

Turivex seeks to build a network of independent specialists who can create their own micro-business using the platform’s infrastructure.

The idea is to open a new door: allowing someone to specialize in a destination, learn its lodging offer, present properties professionally, manage requests, recommend experiences, and generate income from the reservations they help secure.

Instead of starting from scratch, without technology, inventory, or processes, each specialist can join a network with digital tools, commercial support, and a system designed to simplify operations.

This changes the logic of tourism.

The specialist is not simply an intermediary. The specialist is a curator of experiences—a person who translates the abundance of options into a useful, human, and trustworthy recommendation.

A Network That Also Works for Property Owners

For property owners, the model also introduces an important difference.

On many platforms, uploading a property means waiting. Waiting for someone to find it. Waiting for it to stand out among hundreds of similar options. Waiting for the algorithm to favor it. Waiting for a strong season to make up for the empty days.

Turivex proposes a different dynamic.

Each property can become part of an active promotion network, where specialists present it to travelers who are truly looking for something with those specific characteristics. It is not merely a passive listing. It is commercial support.

The property is no longer alone.

It can gain visibility through campaigns, content, digital tools, and a network of people who work with travelers every day, interpret their needs, and recommend accommodations with greater precision.

For the property owner, this means spending less time trying to secure reservations and focusing more on what truly matters: delivering a good experience.

Technology Does Not Replace: It Enhances

One of Turivex’s most attractive points is that it does not propose a false conflict between technology and human attention. On the contrary, it seeks to bring them together.

The platform can help manage conversations, generate quotes, share recommendations, confirm reservations, and organize processes. But the differentiating value lies in the person who understands the destination and supports the decision-making process.

At a time when many companies want to automate everything, Turivex proposes something more balanced: using technology so more people can participate in the tourism economy.

It is not about replacing the human relationship with an algorithm. It is about professionalizing it, scaling it, and making it more efficient.

That nuance matters.

Because tourism, in the end, remains a deeply human industry. People travel to rest, celebrate, reconnect, escape, discover, or find themselves again. They do not travel only to occupy a property for a few nights.

They travel to experience something.

From Reservation to Local Development

If Turivex’s vision is consolidated, its impact could go far beyond reservations.

It could mean more property owners with higher occupancy. More travelers with better-selected experiences. More destinations with organized promotion. More specialists generating income from their local knowledge. More people building businesses around tourism without having to develop their own platform or invest large amounts in advertising.

That is where the true dimension of the project appears: turning every reservation into a small value chain.

A reservation can activate the property owner, the specialist, the cleaning team, the local business, the nearby restaurant, the guide, the transportation provider, the experience provider, and the community that welcomes the visitor.

Seen from that perspective, lodging is no longer an isolated transaction. It becomes part of a broader economy.

A Community, Not Just a Platform

Perhaps the most important difference is this: Turivex does not aim to become just another site for booking accommodations.

It seeks to build a community where property owners, travelers, and independent specialists grow together.

In a market saturated with impersonal options, its bet is to bring context back where there was only a catalog; recommendation where there were only filters; economic opportunity where there was only digital intermediation.

Because a well-made reservation can be much more than an occupied date on a calendar.

It can mean income for a family.
It can mean peace of mind for a property owner.
It can mean a memorable experience for a traveler.
It can mean the beginning of a micro-business.
It can mean development for a destination.

Turivex wants to prove that tourism is not only booked: it is also built.

And when a platform makes it possible for everyone involved in an experience to gain something—the guest, the property owner, the specialist, and the destination—then it stops speaking only about lodging.

It starts speaking about the future.

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La brecha de género en el turismo: las mujeres sostienen la base del sector, pero solo ocupan el 11% de las gerencias generales

Por: Redacción Editorial LYPmultimedios

Jueves, 4 de junio de 2026

 El sector turístico global y regional enfrenta una profunda paradoja estructural: mientras las mujeres representan la fuerza motriz que sostiene la operación, la identidad y el arraigo comunitario en los destinos, su presencia se diluye drásticamente al escalar hacia los puestos de alta dirección y toma de decisiones.

El dato clave surge del más reciente informe presentado por la Federación Mundial de Mujeres en el Turismo (FEMTUR) en el marco de la Comisión Regional de ONU Turismo para las Américas. El diagnóstico es contundente: a pesar del rol protagónico femenino en la industria, esa participación no se ve reflejada en las estructuras de poder, ya que solo el 15% de los cargos directivos y apenas el 11% de las gerencias generales están ocupados por mujeres.

El motor invisible del turismo rural y comunitario

El estudio pone de relieve que en múltiples comunidades rurales y destinos emergentes —como el caso de la @rutadelaschacrastrevelin, entre otros proyectos emblemáticos— son precisamente las mujeres quienes impulsan los emprendimientos locales. Ellas configuran la primera línea de contacto con la industria al recibir a las y los visitantes, organizar las experiencias turísticas, gestionar la hospitalidad y, de manera crucial, mantener vivas las tradiciones culturales e históricas que dotan de identidad y valor agregado a cada región.

Sin embargo, el informe elaborado en colaboración con la consultora global Edelman y ONU Turismo expone un «techo de cristal» institucional. La riqueza y sostenibilidad que las mujeres generan en las bases operativas y comunitarias se topa con una severa falta de representación en las juntas de gobierno, cámaras empresariales y corporativos transnacionales que dictan el rumbo económico del sector.

Alianza global por el liderazgo femenino

Ante este escenario de evidente desigualdad, se ha puesto en marcha una estrategia internacional para revertir los indicadores. Durante la cumbre de la Comisión Regional, la presidenta de FEMTUR, Yanina Martínez, y la Secretaria General de ONU Turismo, Shaikha Nasser Al Nowais, formalizaron una alianza estratégica mediante la firma de un acuerdo de colaboración institucional.

Este convenio binacional y global tiene como objetivo primordial promover e impulsar el liderazgo femenino en los puestos clave del sector a través de cuatro ejes fundamentales:

  • Capacitaciones especializadas: Programas de formación ejecutiva y financiera para preparar a más mujeres para la alta dirección.

  • Intercambio de experiencias: Redes de mentoría globales entre líderes consolidadas y emprendedoras emergentes.

  • Innovación tecnológica: Herramientas digitales para optimizar y escalar los negocios turísticos liderados por mujeres.

  • Alianzas estratégicas: Cohesión con los sectores público y privado para incentivar políticas de equidad en las contrataciones de alta gerencia.

Con esta iniciativa, los organismos internacionales buscan que el empoderamiento de la mujer deje de ser únicamente un discurso de sustentabilidad social y se transforme en una realidad corporativa, transformando la estructura de una de las industrias que más empleos genera en el mundo.

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El Rostro del Ancestro: La persistencia de los Shitases en el Querétaro Moderno

En el tejido social del Bajío, pocas figuras son tan fascinantes y, a menudo, tan incomprendidas como el Shitase (o Xitace). Para el espectador casual, su danza entre el estruendo de la banda y las máscaras grotescas parece un caos festivo; sin embargo, bajo el disfraz late el corazón de la resistencia otomí y un sistema de creencias que ha sobrevivido a cinco siglos de colonización.

1. El Origen: ¿Quiénes son los Xitas?

La palabra proviene del hñähñu «Xita», que se traduce como «abuelo» o «antepasado». Históricamente, en la cosmogonía otomí, los Xitaces no son bufones, sino mediadores sagrados. Su función original era invocar a los ancestros para que intercedieran ante las deidades de la lluvia y la fertilidad.

Durante la época colonial, esta tradición se fusionó con el calendario católico. Los frailes franciscanos, al no poder erradicar el rito, permitieron su integración en festividades como el Corpus Christi, otorgando a los indígenas un espacio de libertad bajo el anonimato de la máscara.

2. La Simbología de la Máscara y el Caos

La estética del Shitase es una afrenta a la pulcritud. Utilizan harapos, pieles de animales y máscaras talladas en madera de colorín o quiote, con rasgos exagerados que representan la vejez, la locura o lo sobrenatural.

  • La Terapia Social: El Shitase tiene licencia para la burla. A través del baile, ridiculiza al poder, a la autoridad y a las normas sociales, funcionando como una válvula de escape para la comunidad.

  • La Sorra y el Diablo: La presencia de personajes como «La Sorra» (un hombre vestido de mujer) simboliza la dualidad y la fertilidad, mientras que el Diablo representa la apropiación de los miedos coloniales, ahora dominados por el ritmo de la danza.

3. Persistencia y Evolución en el Querétaro de 2026

Hoy, la cultura Shitase vive una etapa de resignificación. En barrios emblemáticos como San Francisquito o en la delegación de Santa Rosa Jáuregui, las comparsas de Xitaces son el alma de las fiestas patronales.

En el Semidesierto, particularmente en Tolimán y Cadereyta, la tradición conserva su carácter ritual más puro, ligado a las capillas oratorio y a los pedimentos de lluvia. No obstante, en zonas urbanas, la tradición ha mutado: hoy vemos máscaras de látex de personajes de la cultura pop conviviendo con las tradicionales máscaras de madera. Lejos de ser una degradación, los antropólogos lo ven como una actualización del derecho a la sátira.

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México 2026: La hoja de ruta financiera del Mundial y el «boom» de las sedes

El Mundial 2026 no es solo el evento deportivo más grande de la historia (con 48 selecciones); para México, es el catalizador económico que definirá el cierre de la década. Con 13 partidos distribuidos en el país, las proyecciones indican una derrama sin precedentes que beneficiará desde las grandes cadenas hoteleras hasta el pequeño comercio local.

1. Proyecciones Nacionales: Los números del éxito

De acuerdo con estimaciones de la Secretaría de Turismo (SECTUR) y organismos como KPMG, México se prepara para cifras récord:

  • Derrama Económica Total: Se estima entre 3,000 y 3,200 millones de dólares ($60,000 millones de pesos aproximadamente).

  • Afluencia de Visitantes: Se proyecta la llegada de 5.5 millones de turistas (combinando nacionales y extranjeros).

  • Gasto Promedio: Se calcula un gasto de 400 a 450 dólares diarios por visitante extranjero en las ciudades sede.

  • Ranking Mundial: Con el impulso del torneo, México busca consolidarse en el 5.º lugar del ranking mundial de turismo antes de finalizar 2026.


2. Impacto por Sede: El análisis de las tres metrópolis

El Mundial generará dinámicas distintas en cada una de las sedes oficiales, apalancando sus fortalezas regionales.

Ciudad de México: El Epicentro Histórico

Al albergar el partido inaugural el 11 de junio de 2026 en el Estadio Azteca, la CDMX concentrará la mayor atención global.

  • Impacto en PIB Local: Se prevé un crecimiento adicional de 2.1% en el PIB de la capital para el verano de 2026.

  • Ocupación Hotelera: Se espera un 95% a 100% de ocupación en corredores clave como Reforma, Polanco y Centro Histórico.

  • Infraestructura: La inversión de 9,000 millones de pesos en la remodelación del AICM y la puesta en marcha del tren AIFA-CDMX son los legados físicos más importantes.

Monterrey: Turismo de Alto Valor y Negocios

Con el Estadio Monterrey (Gigante de Acero), la capital de Nuevo León atraerá un perfil de turista con mayor capacidad de gasto.

  • Sector Servicios: El sector restaurantero y de entretenimiento en San Pedro Garza García y la zona metropolitana proyecta un incremento del 25% en ventas.

  • Conectividad: El Aeropuerto de Monterrey se posiciona como el «Hub» logístico para quienes viajen entre las sedes del sur de EE. UU. (como Houston o Dallas) y el centro de México.

Guadalajara: Cultura y Tradición

El Estadio Guadalajara será la sede donde la identidad mexicana (tequila, mariachi, gastronomía) será el principal motor de atracción.

  • Comercio Local: Se estima que las ventas en mercados y tiendas de barrio en la zona metropolitana de Guadalajara suban un 18%.

  • Proyección Internacional: El evento servirá para posicionar a Jalisco como un destino de Turismo Deportivo a largo plazo, buscando atraer torneos internacionales de otras disciplinas post-mundial.


3. Distribución del Gasto (Estimado)

El derrame económico no se queda solo en los estadios. Así se distribuirá el consumo:

SectorMonto Estimado (MDP)Impacto
Hospedaje$20,000Hoteles y plataformas digitales.
Alimentos y Bebidas$10,500Restaurantes, bares y tienditas.
Transporte$7,500Aerolíneas, taxis y plataformas de movilidad.
Comercio y Souvenirs$8,500Artesanías y productos oficiales.

4. El «Mundial Social»: El legado más allá de 2026

El gobierno federal ha anunciado el programa «México 2026», que busca que el impacto económico se traduzca en bienestar:

  1. Mundialitos: Construcción de canchas y torneos barriales en los 32 estados.

  2. Exposición País: El Mundial funcionará como una vitrina de inversión, proyectando que el beneficio indirecto (inversión extranjera) continúe hasta por 36 meses después de la final.


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Jalisco suspende clases por Mundial 2026: Estrategia de movilidad ante llegada de 2.5 millones de turistas

Por: Redacción LYP Multimedios Sede: Guadalajara, Jalisco.

El Gobierno del Estado de Jalisco confirmó la suspensión oficial de actividades escolares para los días 11 y 18 de junio, fechas que coinciden con los primeros encuentros de la Copa del Mundo 2026 en la sede tapatía. El gobernador Pablo Lemus informó que la medida es obligatoria para todos los niveles educativos —desde preescolar hasta educación superior— en planteles públicos y privados de la entidad.

Logística contra el colapso vial

La decisión responde a una estrategia de protección civil y movilidad urbana. Con una proyección de 2.5 millones de turistas visitando la zona metropolitana, la administración estatal busca reducir la carga vehicular para facilitar el flujo hacia el Estadio Guadalajara (casa de las Chivas) y permitir una operación eficiente del transporte público.

«La medida busca optimizar el transporte y evitar el colapso de vialidades primarias durante los días de partido de alta demanda», señaló el mandatario estatal.

Fechas clave y encuentros deportivos

La pausa académica se aplicará únicamente en las dos primeras fechas de la fase de grupos en la sede, ya que los encuentros del 23 y 26 de junio coinciden con el receso escolar oficial:

  • Jueves 11 de junio: Inauguración del Mundial y encuentro entre Corea del Sur y el clasificado del Repechaje de la UEFA.

  • Jueves 18 de junio: Encuentro estelar de la Selección Mexicana contra Corea del Sur.

Despliegue cultural y operativo

Más allá del ámbito educativo, Jalisco prepara un robusto programa para incentivar la derrama económica, que incluye conciertos masivos de figuras como Maná y Alejandro Fernández.

Por su parte, la Secretaría de Transporte implementará operativos especiales en las rutas que conectan con Zapopan. El plan de movilidad integral se mantendrá vigente durante los 39 días de la competencia, aprovechando que la ausencia de flujo escolar los jueves de partido permitirá un acceso más ágil de los aficionados al inmueble mundialista.

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FITUR 2026: México y Querétaro se posicionan en el tablero global del nearshoring turístico

Madrid, España / Querétaro, México.
La Feria Internacional de Turismo (FITUR) se ha consolidado como uno de los principales escenarios donde se define el rumbo del turismo global. Celebrada anualmente en IFEMA Madrid, FITUR es mucho más que una feria: es un espacio estratégico de negociación, promoción internacional y atracción de inversión para destinos que buscan competir en un entorno económico cada vez más interconectado.

La próxima edición, FITUR 2026, se llevará a cabo del 21 al 25 de enero de 2026, y tendrá a México como País Socio, un hecho que refuerza el papel del país como potencia turística y como actor clave en las nuevas dinámicas del comercio, la movilidad y el desarrollo regional.

FITUR y el nuevo mapa del turismo global

En el contexto actual, marcado por el reacomodo de cadenas productivas, tensiones geopolíticas y nuevas prioridades de inversión, FITUR se ha convertido en un punto de encuentro donde el turismo dialoga directamente con el nearshoring, la infraestructura, la conectividad aérea y la sostenibilidad.
Hoy, los destinos no solo venden experiencias; venden certeza jurídica, conectividad, talento humano y visión de largo plazo.

México: turismo, inversión y desarrollo

La participación de México como País Socio en FITUR 2026 abre una ventana estratégica para posicionar al país no solo como destino vacacional, sino como hub de inversión turística, hospitalidad de alto nivel y plataforma de desarrollo regional.
Estados con vocación industrial y logística, como Querétaro, encuentran en FITUR un escaparate para vincular el turismo con sectores como la aeronáutica, la automotriz, la agroindustria y los servicios especializados.

Querétaro: turismo que acompaña al nearshoring

Para Querétaro, FITUR representa una oportunidad clave para fortalecer su narrativa internacional: un estado con estabilidad, ubicación estratégica en el centro del país y una creciente oferta turística vinculada al turismo de negocios, el enoturismo, la cultura, la gastronomía y los eventos internacionales.

En un escenario de nearshoring, el turismo deja de ser un sector aislado y se convierte en un acompañante natural de la inversión productiva, facilitando la llegada de capital extranjero, ejecutivos, ferias, congresos y cadenas de valor que demandan infraestructura hotelera, servicios y experiencias de alto nivel.

Un espacio donde se definen alianzas

FITUR reúne a gobiernos, cámaras empresariales, inversionistas, aerolíneas, desarrolladores hoteleros y operadores turísticos, convirtiéndose en un espacio donde se cierran acuerdos, se anuncian proyectos y se construyen agendas de cooperación internacional.
Para México y Querétaro, estar presentes no es solo una cuestión de promoción, sino de competitividad global.

Turismo con visión estratégica

De cara a 2026, FITUR se perfila como un punto de inflexión para replantear el turismo desde una lógica integral: desarrollo económico, bienestar social y sostenibilidad. En ese tablero, México y Querétaro tienen la oportunidad de consolidarse como destinos que no solo reciben visitantes, sino que atraen futuro.

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Citys Guide: la brújula local que activa la economía queretana

Por: C. Daniela Cruz Altamirano | LYPmultimedios

📍 Querétaro, Qro.


 

En una era donde el consumo consciente y las experiencias personalizadas marcan la pauta del turismo y el comercio, Citys Guide se posiciona como una herramienta estratégica que transforma la forma en que residentes y visitantes descubren, eligen y viven sus ciudades.

Híbrida, inteligente y profundamente local, esta plataforma no es solo un directorio: es una declaración de amor al territorio.

Impulsado por LYPmultimedios, grupo editorial con más de una década de experiencia en comunicación multiplataforma, Citys Guide fusiona el encanto de lo impreso con la agilidad del universo digital. Cada edición integra mapas interactivos, códigos QR dinámicos y herramientas editoriales que permiten pasar del descubrimiento a la acción en segundos.


 

🏙️ Ciudades con identidad, comercio con propósito

 

En su primera etapa, Citys Guide se enfoca en tres joyas queretanas que combinan tradición, modernidad y vocación turística:

  • San Juan del Río, donde conviven industria, historia y educación.

  • Tequisquiapan, el corazón del vino, el arte y la hospitalidad.

  • Peña de Bernal, ícono natural y espiritual del estado, con una fuerza turística que trasciende fronteras.

 

Cada espacio incluido en la guía ha sido cuidadosamente seleccionado. Aquí no se ofrecen servicios, se ofrecen experiencias. Desde boutiques de diseño con manufactura local hasta restaurantes de cocina de autor con ingredientes endémicos, todo está curado con intención y sentido de comunidad.


 

🧭 Recomendación del fin de semana: Peña de Bernal, un destino para todos los sentidos

 

Hay lugares que van más allá de la postal. La Peña de Bernal, considerado uno de los monolitos más grandes del mundo, no solo ofrece vistas monumentales: es el corazón de uno de los epicentros turísticos más vibrantes de Querétaro.

Ya sea para una escapada romántica, una aventura familiar o una experiencia espiritual de lujo, Bernal lo tiene todo: calles empedradas, moda con identidad, bienestar holístico, gastronomía saludable y espacios que invitan a reconectar.

Entre sus joyas imperdibles este fin de semana, Citys Guide te recomienda dos paradas obligadas que encapsulan el alma de este Pueblo Mágico:


 

🥐

Panadería Abril: el pan que sabe a historia

 

Con más de 70 años de legado, Panadería Abril es un ícono que conecta la tradición panadera con la innovación artesanal. Fundada en Bernal y con presencia en Tequisquiapan y el Centro Histórico de Querétaro, esta panadería familiar rinde homenaje al arte del pan hecho a mano, con técnica, paciencia y pasión.

No te puedes ir sin probar:

  • Su tradicional Pan de Feria

  • El icónico Pan de Queso

  • Panqués artesanales de sabores como taro, piñón o café

 

Además, según la temporada, sorprenden con pan de muerto relleno, buñuelos o roscas de reyes. Cada bocado es un viaje directo al corazón del sabor queretano.


 

🍕

Pizzas Ha-Li: sabores con alma en un jardín encantado

 

Imagina un jardín arbolado al atardecer, con vino en mano, amigos cercanos y una pizza recién salida del horno. Así se vive la experiencia en Pizzas Ha-Li, un rincón encantador en Bernal que fusiona lo rústico y lo gourmet.

Su menú celebra la diversidad, con opciones que van desde la clásica napolitana hasta su especialidad estrella: pizza de cochinita pibil.

Ambiente cálido, comida memorable y servicio con alma. Ideal para relajarte y saborear el momento.


 

📍 Citys Guide: tu mapa, tu brújula, tu conexión local

 

Con una mezcla de curaduría editorial, tecnología útil y sensibilidad cultural, Citys Guide se convierte en el aliado ideal para quienes quieren conocer Querétaro desde adentro, apoyar el comercio local y redescubrir sus ciudades con una mirada renovada.

Este fin de semana, visita Bernal, consume local, y descubre por qué Citys Guide no es solo una guía, sino una comunidad en movimiento que te invita a vivir tu territorio con todos los sentidos.

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Un 2025 Turbulento: La Alarmante Oleada de Accidentes Aéreos Despierta Preocupación Global

El año 2025 ha sido testigo de una inquietante sucesión de siniestros aeronáuticos que han ensombrecido los cielos globales, con una particular incidencia en Estados Unidos, México y otras latitudes. Desde colisiones menores hasta catástrofes devastadoras, estos episodios han segado centenares de vidas y han reavivado el escrutinio sobre la seguridad en la aviación. Este artículo ofrece una cronología meticulosa de los accidentes aéreos verificados en 2025, examina las posibles causas comunes y evalúa si esta escalada representa una anomalía estadística o un indicio de fallas sistémicas, sustentándose exclusivamente en fuentes fidedignas como medios de prestigio, comunicados oficiales y reportes especializados.

Cronología de los Siniestros Aéreos en 2025

A continuación, se presenta una línea temporal exhaustiva de los accidentes aeronáuticos significativos reportados en 2025, con un enfoque en Estados Unidos, México y otros países, fundamentada en información verificada de fuentes como Aviación 21, The New York Times, BBC News Mundo y otras.

Enero de 2025

  • 2 de enero, Fullerton, California, EE. UU.: Una aeronave monomotor Van’s RV-10 se precipitó contra un almacén poco después de despegar del Aeropuerto Municipal de Fullerton, cobrando dos vidas y dejando 19 heridos. Informes preliminares apuntan a una puerta abierta durante el vuelo como desencadenante de un intento de aterrizaje de emergencia.

  • 10 de enero, Phoenix, Arizona, EE. UU.: Dos aeronaves estuvieron al borde de colisionar al aproximarse al Aeropuerto Internacional de Phoenix Sky Harbor debido a una falla en la comunicación con el control de tráfico aéreo. Ambas lograron aterrizar sin incidentes, eludiendo una tragedia.

  • 11 de enero, São Paulo, Brasil: Una aeronave de pequeño tamaño se estrelló en una avenida transitada, segando dos vidas. La causa permanece bajo investigación.

  • 20 de enero, Unity State, Sudán del Sur: Un Beechcraft 1900D, que transportaba a 21 trabajadores petroleros, se estrelló cerca de campos petrolíferos poco después del despegue, dejando 20 víctimas mortales y un único sobreviviente. La investigación continúa, con condiciones climáticas adversas como factor señalado.

  • 28 de enero, Busan, Corea del Sur: Una aeronave de Air Busan se incendió en el Aeropuerto Internacional de Gimhae mientras se preparaba para un vuelo a Hong Kong. No se reportaron víctimas fatales, pero el incidente intensificó las preocupaciones sobre seguridad.

  • 29 de enero, Washington, D.C., EE. UU.: Una colisión aérea catastrófica entre un Bombardier CRJ700 de American Airlines y un helicóptero UH-60 Black Hawk del Ejército de EE. UU. ocurrió cerca del Aeropuerto Nacional de Reagan. Ambas aeronaves se precipitaron al río Potomac, dejando un saldo de 67 víctimas fatales (64 en el avión, tres en el helicóptero), el accidente más letal en EE. UU. en casi dos décadas. Las investigaciones apuntan a problemas de coordinación en el control de tráfico aéreo y la gestión del espacio aéreo militar-civil.

  • 31 de enero, Filadelfia, Pensilvania, EE. UU.: Un Learjet 55 de evacuación médica, operado por Med Jets y con seis ciudadanos mexicanos a bordo (cuatro tripulantes, un paciente y su madre), se estrelló en una zona residencial poco después del despegue. El siniestro cobró la vida de los seis ocupantes y una persona en tierra, dejando 19 heridos. La causa, aún bajo investigación, podría estar vinculada a una posible falla mecánica.

Febrero de 2025

  • 5 de febrero, Aeropuerto Internacional de Seattle-Tacoma, Washington, EE. UU.: Un Boeing 787 de Japan Airlines colisionó con una aeronave de Delta Air Lines estacionada mientras realizaba maniobras de rodaje rumbo a Puerto Vallarta, México. La punta del ala derecha del avión japonés impactó la cola del avión de Delta. No hubo heridos, pero el incidente resaltó los riesgos en operaciones terrestres.

  • 6 de febrero, Maguindanao del Sur, Filipinas: Un Beechcraft King Air 300, contratado por el ejército estadounidense para labores de inteligencia, vigilancia y reconocimiento, se estrelló durante una misión rutinaria, dejando cuatro víctimas mortales. La causa está en investigación.

  • 6 de febrero, Alaska, EE. UU.: Un Cessna 208B Grand Caravan operado por Bering Air, con 10 personas a bordo, desapareció cerca de Nome en condiciones climáticas adversas (nieve ligera y niebla). Los restos fueron hallados al día siguiente, sin sobrevivientes. La baja visibilidad y el clima son factores sospechosos.

  • 10 de febrero, La Yesca, Nayarit, México: Una aeronave de pequeño tamaño se estrelló poco después de despegar desde Puente de Camotlán, cobrando seis vidas. Reportes no oficiales señalan una posible falla mecánica.

  • 10 de febrero, Arizona, EE. UU.: Dos aeronaves pequeñas colisionaron en el Aeropuerto Municipal de Scottsdale, dejando una víctima mortal y cuatro heridos. La FAA y la NTSB investigan.

  • 16 de febrero, Laredo, Texas, EE. UU.: Durante el espectáculo aéreo WBCA Stars & Stripes, una aeronave pequeña se incendió en pleno vuelo, forzando un aterrizaje de emergencia. El piloto, de aproximadamente 70 años, resultó gravemente herido. La FAA investiga.

  • 17 de febrero, Toronto, Canadá: Una aeronave de Delta Air Lines, con 80 pasajeros, se salió de la pista durante el aterrizaje en el Aeropuerto Internacional de Toronto Pearson en medio de fuertes vientos y nieve, dejando 18 heridos, tres de ellos en estado crítico. Las condiciones climáticas son el foco principal de la investigación.

  • 19 de febrero, Marana, Arizona, EE. UU.: Dos aeronaves monomotor colisionaron cerca del Aeropuerto Regional de Marana, cobrando dos vidas. La FAA y la NTSB investigan, con reportes preliminares que sugieren un problema de coordinación en el espacio aéreo.

  • Febrero (fecha exacta no especificada), de Juradó a Medellín, Colombia: Un Cessna 402 se estrelló en una región montañosa, dejando 10 víctimas mortales. La investigación continúa, con el terreno y las condiciones climáticas como posibles factores.

Abril de 2025

  • 12 de abril, Copake, Nueva York, EE. UU.: Una aeronave bimotor Mitsubishi MU-2B se estrelló en un campo tras un intento fallido de aterrizaje, dejando seis víctimas mortales, incluyendo una familia de médicos y sus hijos. La NTSB investiga, con énfasis en la toma de decisiones del piloto y posibles fallas mecánicas.

Junio de 2025

  • 12 de junio, India: El vuelo 171 de Air India se estrelló minutos después del despegue, cobrando 265 vidas. Este fue uno de los accidentes más mortíferos de 2025, aunque las causas específicas permanecen sin confirmar en los reportes disponibles.

Análisis: ¿Anomalía Estadística o Indicio de Fallas Sistémicas?

La serie de accidentes aéreos en 2025 ha generado consternación global, con al menos 62 incidentes y 392 víctimas fatales hasta mediados de junio, según reportes. Sin embargo, expertos advierten contra el alarmismo, subrayando que la aviación sigue siendo uno de los modos de transporte más seguros. Según la Asociación Internacional de Transporte Aéreo (IATA), la tasa de accidentes en 2023 fue de uno por cada 1.26 millones de vuelos, una mejora significativa respecto a años anteriores. No obstante, las 91 víctimas fatales en accidentes aéreos en EE. UU. hasta el 25 de febrero de 2025 superan las 45 registradas en el mismo período de 2024, según la Junta Nacional de Seguridad del Transporte (NTSB).

Causas Comunes de los Accidentes de 2025

Aunque muchas investigaciones están en curso, han surgido factores recurrentes:

  1. Error Humano: Errores de pilotos o controladores aéreos fueron señalados en incidentes como la casi colisión en Phoenix y el choque en Washington, D.C., que destacó problemas en la coordinación entre el espacio aéreo militar y civil.

  2. Condiciones Climáticas Adversas: La baja visibilidad, nieve y fuertes vientos contribuyeron a los siniestros en Alaska y Toronto. El clima sigue siendo un desafío significativo, especialmente para aeronaves pequeñas y en regiones con infraestructura limitada.

  3. Fallas Mecánicas: Reportes preliminares sugieren fallos mecánicos en los accidentes de Filadelfia y La Yesca. Las flotas envejecidas, particularmente en la aviación general, son una preocupación recurrente.

  4. Escasez de Controladores de Tráfico Aéreo: En EE. UU., la falta de personal en el control de tráfico aéreo, exacerbada por recortes presupuestales a la Administración Federal de Aviación (FAA), incrementa los riesgos en espacios aéreos concurridos.

  5. Colisiones con Aves: El accidente de Jeju Air en Corea del Sur a finales de 2024, que marcó un precedente sombrío para 2025, se vinculó a un impacto con aves que afectó el tren de aterrizaje. Riesgos similares persisten globalmente.

Contexto Estadístico: ¿Anomalía o Norma?

A pesar de la alarmante frecuencia de accidentes en 2025, expertos como el comandante de Airbus Perico Durán y el instructor de vuelo Gonzalo Zulueta sostienen que la aviación comercial sigue siendo excepcionalmente segura. Durán destaca que EE. UU. no registró accidentes fatales en aerolíneas comerciales entre 2013 y el siniestro del río Potomac en enero de 2025. La FAA supervisa 45,000 vuelos diarios, con más de 16 millones anualmente, y más de 3 millones de pasajeros llegan a salvo a sus destinos cada día.

No obstante, la aviación general (aviones privados y pequeños) representa la mayoría de los incidentes, con aproximadamente 200 accidentes fatales anuales a nivel global, uno cada dos días. Muchos de los siniestros de 2025 involucraron aeronaves pequeñas, que carecen de los estrictos estándares de mantenimiento y capacitación de las aerolíneas comerciales. La NTSB reporta 92 incidentes en EE. UU. hasta el 25 de febrero de 2025, menos que los 125 del mismo período en 2024, pero con un mayor número de víctimas fatales.

La llamada “ley de los tres” en aviación, que sugiere que los accidentes ocurren en tríadas, carece de respaldo científico, pero alimenta la percepción pública de una crisis. La amplificación mediática y en redes sociales, como se observa en constantes  publicaciones, intensifica esta percepción. Estadísticamente, la tasa de accidentes sigue siendo baja, pero el mayor número de víctimas fatales en 2025 sugiere que, aunque los incidentes no son más frecuentes, sus consecuencias han sido más graves.

Preocupaciones Sistémicas

Varios problemas sistémicos merecen atención:

  • Flotas Envejecidas: Muchas aeronaves de aviación general tienen décadas de antigüedad, aumentando el riesgo de fallas mecánicas.

  • Desafíos Regulatorios: Los recortes presupuestales a la FAA y la escasez de personal comprometen la supervisión y la eficiencia del control de tráfico aéreo.

  • Capacitación y Coordinación: El accidente de Washington, D.C., subraya la necesidad de una mejor integración de las operaciones de espacio aéreo militar y civil.

  • Variabilidad Global: Regiones en desarrollo como Sudán del Sur y Colombia enfrentan riesgos adicionales debido a infraestructuras y marcos regulatorios más débiles.

Conclusión

Los accidentes aéreos de 2025, aunque trágicos, no indican necesariamente una falla sistémica en la aviación comercial, que sigue siendo estadísticamente segura. Sin embargo, la mayor tasa de fatalidades y los problemas recurrentes en la aviación general —errores humanos, condiciones climáticas, fallas mecánicas y tensiones regulatorias— exigen acción inmediata. Una capacitación mejorada, mayor inversión en el control de tráfico aéreo y estándares de mantenimiento más rigurosos para aeronaves antiguas podrían mitigar los riesgos. Mientras las investigaciones avanzan, la industria aeronáutica debe equilibrar la percepción pública con mejoras basadas en datos para garantizar que la seguridad siga siendo la prioridad suprema.

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La tecnología impulsa el turismo en México: experiencias únicas y ciudades digitales

El sector turístico en México está experimentando una transformación significativa gracias a la integración de tecnologías avanzadas, ofreciendo experiencias únicas y facilitando el acceso a la información para viajeros de todas las generaciones. Herramientas como la realidad aumentada (RA) y el desarrollo de ciudades digitales están redefiniendo la manera en que los turistas interactúan con los destinos, mientras que iniciativas como «Conexión Smart» están revolucionando la promoción y expansión de negocios turísticos.

Realidad Aumentada: Enriqueciendo la experiencia del viajero
La realidad aumentada ha emergido como una herramienta poderosa en el sector turístico, permitiendo a los visitantes superponer información digital sobre el entorno físico a través de dispositivos móviles. Esta tecnología enriquece la experiencia del viajero al proporcionar datos históricos, culturales y de servicios en tiempo real.

Por ejemplo, al apuntar con su smartphone hacia un monumento, el turista puede acceder a información detallada sobre su historia, horarios de visita y eventos relacionados. Esta integración tecnológica no solo mejora la satisfacción del visitante, sino que también fomenta una mayor interacción con el destino.

Ciudades Digitales: Facilitando la navegación y el acceso a servicios
La implementación de tecnologías digitales en las ciudades mexicanas ha facilitado la navegación y el acceso a servicios turísticos. Las aplicaciones móviles ofrecen mapas interactivos, recomendaciones personalizadas y sistemas de reserva en línea, adaptándose a las necesidades de turistas de todas las edades.

Además, la digitalización de oficinas de turismo mediante tótems informativos y la recolección de datos anónimos de dispositivos móviles permiten analizar el comportamiento de los visitantes, optimizando la planificación de campañas turísticas y la gestión del flujo de turistas en las ciudades.

«Conexión Smart»: Innovación en activaciones y expansión de negocios turísticos
«Conexión Smart» es una iniciativa que busca impulsar el sector turístico mediante la implementación de activaciones tecnológicas que generan tráfico en redes sociales y expanden la red de negocios. A través de experiencias interactivas y el uso de dispositivos inteligentes, esta plataforma conecta a los turistas con servicios y productos locales, potenciando la economía regional.

Por ejemplo, mediante la instalación de puntos de información inteligentes en zonas turísticas, los visitantes pueden acceder a promociones exclusivas, mapas interactivos y contenido multimedia que enriquece su experiencia, al tiempo que comparten sus vivencias en redes sociales, amplificando la visibilidad de los destinos.

Tendencias globales: Estadísticas y ejemplos del uso de gadgets en turismo
A nivel mundial, la adopción de tecnologías como la realidad aumentada y los gadgets inteligentes en el turismo ha mostrado un crecimiento notable. Según un informe de la Organización Mundial del Turismo, se espera que para 2030, el 85% de las interacciones con los clientes en el sector sean gestionadas sin intervención humana, gracias a la automatización y las tecnologías emergentes.

Un ejemplo destacado es el uso de gafas de realidad aumentada en museos europeos, donde los visitantes pueden visualizar reconstrucciones históricas y obtener información adicional sobre las exhibiciones, enriqueciendo su experiencia cultural.

En conclusión, la integración de tecnologías avanzadas en el sector turístico mexicano está creando experiencias más enriquecedoras y accesibles para los viajeros. Iniciativas como «Conexión Smart» demuestran cómo la innovación puede impulsar la economía local y posicionar a México como un destino líder en turismo inteligente.